Assurtech : qu’est ce que c’est ?

Le numérique s’impose de plus en plus dans les relations interhumaines. C’est dans cette optique qu’une forme innovante de compagnie d’assurances a vu jour : les assurtech. Issue de la combinaison assurance / Technologie, une assurtech est une compagnie d’assurances qui utilise des outils virtuels pour apporter les mêmes services qu’une assurance standard. Du fait de sa taille réduite, elle offre à ses clients des formules d’assurance avec un meilleur rapport qualité-prix.

Une Assurtech : comment ça marche ?

La technologie de l’assurance a choisi un système de collaboration de proximité avec ses clients. Dès lors, le traditionnel circuit : assuré à intermédiaire d’assurance à assureur à réassureur se voit raccourci. Les assurtech visent ainsi à assurer selon un modèle efficace et économique. Les tarifs en deviennent plus réduits au bénéfice du consommateur. Concernant la gestion client, une assurtech propose un suivi personnalisé suivant un processus totalement virtuel :

  • Une souscription en ligne ;
  • Une personnalisation des offres grâce à l’intelligence artificielle ;
  • Un suivi des dossiers clients en ligne par l’intermédiaire des outils de conversation en ligne.

Dans quels domaines intervient une assurtech ?

Les assurtech interviennent dans les mêmes domaines que les assurances standards. Cependant, chaque structure n’intervient que dans un seul domaine. Il faut aussi noter que malgré leur diversité, leur champ d’intervention est plus large en assurance non-vie qu’en assurance maladie et assurance vie. Leur secteur d’activité se résume sur trois grands axes :

  • La distribution : c’est le domaine dans lequel les assurtech s’impliquent le plus. Ils y investissent à hauteur de 17 % en assurance non-vie. Elles interviennent principalement comme courtier et permettent un transit facile pour le client lors de ses échanges avec ses partenaires.
  • L’offre : les acteurs en assurtech proposent en permanence des solutions innovantes adaptées aux besoins de leur client. Contrairement aux assurances standards qui offrent les mêmes types de formules, les assurtech sont des conceptrices de nouvelles formules d’assurance. C’est d’ailleurs pour cela qu’elles sont appelées néo-assurance.
  • Les services : ce sont les structures d’assurtech les plus performantes qui s’y impliquent. Via un matériel sophistiqué, elles agissent de manière préventive en couvrant leurs clients sur leurs transactions en ligne. Elles digitalisent le processus de sorte à détecter toute tentative de fraude sur les contrats de vente et les fiches de paiement. Elles couvrent aussi les sinistres.

L’assurtech : le défi du secteur de l’assurance

Le premier défi relevé par les assurtech est la gestion du temps. Quel que soit le type d’incident, le service client va vous assister en ligne. Même en cas de sinistre, les compagnies recourent à l’intelligence artificielle pour intervenir dans les plus brefs délais.

Le second défi est celui de l’économie. De par la conception de nouvelles formules adaptées aux réalités du commerce et du marketing en ligne, le client ne souscrit qu’à une formule dont il a besoin. Ceci, ajouté à la réduction des charges de la société d’assurance, les prix s’en retrouvent moins bas qu’en assurance traditionnelle.

Le troisième défi est l’innovation par la mutualisation groupée : le PEER TO PEER (P2P), les achats groupés et l’assurance à la demande.

Les Assurtech : innovantes avec ses limites

Les limites des assurtech se situent surtout au niveau assurance vie et assurance maladie. Les chiffres tournent autour de 2 % pour l’assurance sinistre vie et 3 % pour l’assurance produit vie. Quant à la maladie, vous verrez 6 % pour l’assurance sinistre et 5 % pour l’assurance produit.

Vous savez maintenant ce qu’est une assurtech. En d’autres termes, c’est une start-up d’assurance à l’image des Fintech dans les secteurs de la banque et des finances.

Diplôme

Pourquoi recruter des jeunes diplômés ?

Vous disposez de postes à pourvoir dans votre entreprise. Cela attire sans doute les jeunes diplômés, mais vous semblez quelque peu réticent. Les jeunes diplômés disposent pourtant d’atouts impressionnants pour faire évoluer votre entreprise. Découvrez dans la suite ce qu’il faut savoir sur le recrutement des jeunes diplômés.

Une grande capacité entrepreneuriale

Plus de la moitié des jeunes entre 18 et 24 ans ont l’ambition de créer leur propre entreprise. Cependant, moins de 4 % d’entre eux y arrivent de manière concrète. Cette génération a des traits d’entrepreneurs bien atypiques. Il s’agit de la créativité, de l’indépendance, de la résilience et aussi de la capacité à expérimenter. L’une des raisons qui poussent les recruteurs à être réticents à engager un jeune diplômé est le manque d’expériences. Il arrive également que les jeunes diplômés soient un peu trop exigeants.

Aujourd’hui, ils pourraient bien être la pierre précieuse dont vous aurez besoin. En effet, ils ont une perception beaucoup plus large et ambitieuse des situations. Ils sont dotés d’une grande capacité d’entreprise. Ils ont également un esprit de compétition, car ils veulent toujours relever des défis. Cela pourrait être un atout que vous pourrez exploiter en tant qu’entreprise d’accueil.

Les études et les expériences professionnelles éventuelles apprennent aux jeunes diplômés à développer des compétences comportementales. Il s’agit en général de l’esprit d’équipe, de l’adaptation ou encore la curiosité. Ils ont également plus de facilité à prendre la parole en public que les aînés.

L’aptitude à rechercher les challenges

De nos jours, les jeunes diplômés ne courent plus vers un emploi parce qu’il est intéressant. Ils sont à la recherche de la passion et d’une réelle implication de leur personne. Ils ne se considèrent pas comme des personnes qui exécutent juste des ordres et des instructions. Ils ont des idées pertinentes à proposer et souhaitent être importants dans l’entreprise.

Faut-il ajouter qu’ils ont un goût prononcé pour la compétition. En effet, avec les hackatons, les concours et les challenges interscolaires, ils ont toujours ce besoin de se surpasser. Ils veulent toujours se surpasser pour atteindre des objectifs encore plus élevés. Une récente étude a montré que les jeunes diplômés qui travaillent dans les PME sont bien plus efficaces. En effet, lorsqu’ils travaillent avec les dirigeants dans un cadre qui leur permet d’être autonomes, ils sont beaucoup plus confiants. Ils peuvent donc prendre des risques, sortir de leur zone de confort et faire preuve de pragmatisme. Cela peut se révéler être un atout de taille pour l’évolution de votre entreprise.

La capacité à s’adapter

Les jeunes diplômés ont des qualités exceptionnelles. Ils sont autonomes et ont une grande capacité d’adaptation. Ce sont des aptitudes qui peuvent être très profitables pour votre entreprise. En effet, le jeune sera en mesure de faire un apprentissage par lui-même. Il pourra également s’adapter aux diverses situations qui viendraient à se présenter en entreprise.

Il est important de savoir qu’ils ont pour habitude de travailler sur des projets avec une agilité peu commune. Ils sont en mesure de définir leurs besoins ainsi que les diverses actions qui leur donneront des résultats positifs. Recruter un jeune diplômé vous donne l’avantage de le forger à partir de bonnes bases.

Étant donné qu’il n’a pas d’expériences, il présente l’avantage d’être exempt des mauvaises habitudes. En lui permettant de croître au sein de votre entreprise et à vos côtés, vous l’aidiez à mieux apprendre. Il pourra ainsi copier vos valeurs et vos méthodes de travail.

Autres informations utiles

Dans la majorité des entreprises, le salaire est souvent en rapport avec les années d’expériences professionnelles. Étant donné que le jeune n’en dispose pas, il demandera un salaire beaucoup plus raisonnable. Il sera plus préoccupé à acquérir des expériences pour être plus compétitif dans les années à venir.

En général, le jeune diplômé n’a pas très souvent de charges familiales. Il peut donc se donner sans excuse pour atteindre les objectifs qui lui sont fixés.

Les meilleurs campus

La France compte plus d’une cinquantaine d’universités destinées à accueillir des centaines de milliers de bacheliers chaque année. Certaines sont considérées comme étant meilleures que d’autres suivant un certain nombre de critères. Découvrez les 05 meilleurs campus universitaires de France.

Université Paris-Saclay

Située au sud de Paris, l’université Paris-Saclay est réputée aussi bien en France que sur le plan international. Elle est spécialisée dans les domaines de la recherche fondamentale (physiques, mathématiques), de la santé et du droit. Elle propose une offre de formation complète (de la Licence au Doctorat) et compte près de 50 000 étudiants.

Les étudiants sont encadrés par 9000 enseignants-chercheurs et 11 000 personnels administratifs. Outre la réputation des enseignants, l’université Paris-Saclay compte 275 laboratoires qu’elle partage avec le CNRS, l’IHES, l’Onéra, etc. Elle s’investit ainsi beaucoup dans la recherche et produit 13% des recherches effectuées en France. Tous ces facteurs lui ont permis d’occuper la 14e place des meilleures universités au monde en 2020.

Université Paris Sciences et Lettres

L’université Paris Sciences et Lettres (PSL) figure depuis de longues années parmi les meilleures universités de France. Ses performances lui ont permis d’occuper en 2020 la 36e place des meilleures universités au plan mondial, d’après le classement de l’université de Shanghai. L’université de Paris Sciences et Lettres forme dans presque tous les secteurs d’activité et est fortement impliquée dans la recherche et l’innovation. Elle dispose en effet de 140 laboratoires et produit 8% de la recherche française à travers ses 6000 publications chaque année. L’université PSL est également connue pour la promotion de l’égalité des chances et de la diversité.

En termes d’effectifs, elle compte 17 000 étudiants encadrés par 2900 enseignants-chercheurs.

Université de Sorbonne

L’université de Sorbonne est née en 2018 de la fusion des universités Pierre et Marie Curie et Paris-Sorbonne. Elle a occupé la 39e place des meilleures universités au monde en 2020, selon le classement effectué par l’université de Shanghai. Elle fait ainsi partie des meilleures universités françaises. Cette réputation est due à sa pluridisciplinarité et à son engagement dans la recherche. Elle est également connue pour sa promotion de la diversité, de l’innovation et de l’ouverture sur le monde. Elle compte ainsi près de 60 000 étudiants issus de toutes les nationalités. Ils sont encadrés par 6500 enseignants-chercheurs et 3600 personnels administratifs et techniques.

Université de Paris

L’université de Paris occupe la 60e place au classement des meilleures universités au monde réalisé par l’université de Shanghai. Elle se situe ainsi parmi les meilleures universités de France. Son classement s’explique par de nombreux facteurs que sont : sa superficie (500 000 m²), ses 4600 enseignants-chercheurs et ses 121 unités de recherche. L’université de Paris s’investit ainsi beaucoup dans la recherche. Elle produit 10% des articles scientifiques publiés en France et est la 1re université citée par article. L’université de Paris fait aussi partie des universités ayant le plus grand nombre d’étudiants. Elle en compte 63 000 répartis dans une multitude de filières différentes.

Université de Grenoble Aples

L’université de Grenoble fait également partie des meilleures universités de France. Elle est aussi considérée comme faisant partie des plus belles de par sa verdure. L’université de Grenoble est réputée pour son engagement scientifique et surtout par ses innovations en matière d’enseignement. Elle prône l’ouverture d’esprit et la diversité, d’où le nombre élevé d’étudiants étrangers (environ 10 000) sur les 56 000 qu’elle compte. Ils sont répartis dans une trentaine de filières, travaillent dans 80 laboratoires sous la supervision de 6000 enseignants-chercheurs et personnels administratifs.

Il existe plusieurs universités de renom en France. Bien que n’étant pas classées au même titre que celles américaines et anglaises, elles contribuent efficacement à la formation de leurs étudiants et étudiantes. Outre celles citées, il en existe beaucoup d’autres qui sont tout aussi meilleures, à savoir : l’université de Strasbourg, l’université Paris-Descartes et l’université Aix-Marseille.

Trader

Le métier de Trader

Le métier de trader peut être très intéressant et très rémunérateur. Le trader est indépendant ou dépendant d’une société boursière ou d’une banque. Son rôle principal est de négocier les valeurs sur un marché financier. Il est à la fois un analyste, un financier et surtout un vrai stratège. Le trader doit anticiper l’évolution du marché afin de faire des profits. Découvrez ci-dessous le métier de trader.

Description du métier de Trader

Le trading est une activité professionnelle qui consiste à faire des échanges internationaux et à gérer le risque financier. Ces activités sont pour la plupart à court terme. C’est un métier qui a besoin d’une certaine concentration, car vous devez décider en temps réel de la vente ou de l’achat d’une action, de devise, d’option ou d’obligation. Autrement, le trader doit revendre aux uns les actions achetées chez les autres. Pour réussir, il doit avoir les équipements nécessaires qui seront capables de lui fournir les informations importantes.

Un trader analyse et apprécie les risques du marché afin de pouvoir proposer un prix aux produits. Il doit avoir une bonne connaissance du fonctionnement de l’économie et maîtriser tous les modèles mathématiques importants ainsi que les statistiques et l’outil informatique. Le trader a aussi les notions de gestion et les compétences administratives.

Les opérations d’un trader sont analysées par le middle office et par le back-office. Il peut aussi opérer à son compte en utilisant day trader. Ce dernier permet de faire des opérations d’achat et de vente d’action en une journée.

Devenir Trader : Formations et études

Pour être un trader professionnel, il est impératif de suivre la formation ou de faire les études dans le domaine. Normalement, le trader a au minimum le bac +5. En plus, il faut un 3e cycle en finance sans oublier les stages en assistant trader. Voici quelques exemples de formations :

  • Être diplômé dans une école de finance
  • Être diplômé d’IEP spécialité Finance
  • Masters professionnels en banque, gestion, statistiques, mathématiques, droit ou économie.

Il faut aussi une parfaite maîtrise de plusieurs langues internationales et surtout de l’anglais commercial.

Il est possible de devenir trader sans diplôme particulier, mais uniquement si vous désirez devenir trader indépendant. Cependant, si vous n’avez pas de diplômes vous avez besoin de très bonnes connaissances en Finance. Vos revenus dépendront directement de la performance de vos investissements.

En revanche, si vous voulez être employé dans une banque, vous devez avoir un très bon parcours académique : grande école de commerce ou master en finances. Les plus matheux auront d’excellentes chances d’être sélectionnés.

Si vous vous posez la question, se former aux mathématiques financières est un très bon investissement. Ce sont des compétences très recherchées.

Différence entre Trader et un investisseur

Le trader est une personne qui achète et vend sur un marché des produits financiers. Autrement dit, trader consiste à se positionner sur des actifs financiers. L’objectif est de faire des plus-values au moment de revendre ses produits. Ainsi, un trader est différent d’un analyste financier dont la fonction principale est de faire des analyses des entreprises cotées en Bourses et de suivre l’actualité économique pour notamment conseiller les traders et les gérants de compte dans leurs prises de position.

L’investisseur et le trader se distinguent dans la durée de leur prise de position. En effet, les investisseurs se positionnent sur le long terme, ce qui n’est pas le cas des traders. Ces derniers se positionnent pour des gains à court et moyen terme. Certains d’entre eux gardent leur position quelques secondes ou minutes.

Il est aussi possible de trader avec des robots. Ces derniers permettent de faire le trading en suivant des algorithmes. C’est un trading systématique, car les offres de vente et les achats reposent sur les décisions du trader qui exécute les ordres. De plus, l’investisseur peut s’intéresser au trading automatisé, car c’est un robot qui s’occupe de faire la vente et les achats. Il faut retenir que cette forme de trading permet aux traders de faire plus de bénéfices grâce à plusieurs millions de transactions automatisées.

Que Trade un trader ?

Un trader achète et vend sur un marché des actifs financiers grâce à des produits dérivés. Les traders peuvent donc être présents sur un marché et trader sur des titres vifs par le biais du Service de règlement différé, mais aussi se positionner sur les indices boursiers grâce aux produits dérivés. Ils peuvent par exemple trader sur le DAX ou le CAC 40.

Certains traders se focalisent sur les produits de plusieurs secteurs d’activité comme la pharmaceutique ou le secteur bancaire. Il y a aussi le positionnement sur des actions en hausse ou en baisse grâce à des produits de bourse comme les turbos et les warrants.

Il existe de nombreux autres produits financiers, et notamment les produits dérivés : contrats à termes, options, ou même CFD (Contract for Difference).

Mais il faut prendre en compte que le métier de Trader les instruments financiers que vous utilisez dépend vraiment du type de trader que vous être : trader indépendant ou trader dans une grande banque. Dans une grande institution financière, vous aurez accès à plus de produits et passerez de plus gros ordres. Mais vous devrez suivre plus précisément les processus imposés.

Trader Indépendant ou Trader pour compte propre ?

Si vous voulez avoir de la liberté il faudra être probablement trader indépendant. Ainsi, vous pouvez faire du trading comme vous le souhaitez et au rythme qui vous plaît. Cependant, la liberté est loin d’être totale. Si vous choisissez le métier de trader indépendant, vous devrez naviguer en autonomie sur l’ensemble des bourses mondiales. Et avec le décalage horaire ce n’est pas évident à gérer. Comment faire du trading à la fois sur les Bourses de Paris Euronext, le NYSE et la Bourse de Hong Kong ?

Par ailleurs, si vous voulez gagner un minimum d’argent, vous devrez beaucoup travailler, sur des longs horaires. Le week-end ne sera pas nécessairement dédié au repos, car il faudra vous former. Les meilleures techniques de trading ne sont pas simples ! Cela peut aussi coûter très cher !

Le métier de trader en Banque est une autre forme de liberté. Vous avez certes des contraintes, mais vous êtes dans une équipe et vous avez un salaire qui tombe tous les mois. Bien sûr vous avez un bonus en fonction du résultat de vos investissements, mais vous ne risquez pas d’avoir aucun revenu pendant plusieurs mois. C’est le cas en tant que trader indépendant.

Trader indépendant ou Trader dans une grande banque ?

Lorsque l’on veut devenir trader, il y a plusieurs choix, surtout si l’on est passionné.

Vous pouvez rentrer dans une grande banque comme BNP Paribas, Goldman Sachs ou la Société Générale. Mais les places sont rares, même si on trouve régulièrement des offres d’emploi. Il vaut mieux avoir fait une excellente formation académique.

Les bonus de ces traders peuvent être très importants même s’ils peuvent baisser comme on peut le voir dans cet article de l’AGEFI.

Baisse ses bonus des traders.

Même si vous êtes capable de générer de l’argent grâce au trading pour une banque ou ses clients, pourquoi pas en générer directement pour vous-même. C’est possible, mais il faut savoir que la plupart des traders en compte propre échouent. Être trader indépendant est très chronophage, notamment car vous êtes seul à gérer. La gestion du stress peut aussi être compliquée. Mais vous avez en échange une très grande autonomie.

Les métiers de la finance

De nombreux métiers englobent le monde de la finance. D’une part, il y a les postes opérationnelles, c’est-à-dire ceux liés à la gestion courante des opérations financières. D’autre part, il existe des fonctions dites stratégiques, puisqu’elles se rapportent aux décisions qui orientent la vie financière de l’entreprise. Voici quelques métiers de la finance.

Comptable

De façon classique, le comptable s’occupe des opérations d’entrée et de sortie de fonds des comptes de l’organisation. Il est aussi en charge des tâches de facturation et de la comptabilité en général.

Dans une PME, le comptable est chargé de coordonner toutes les activités comptables. Ses tâches vont de la gestion des salaires aux déclarations de TVA. Il est chargé aussi des bilans et du compte de résultat.

Au sein d’une grande entreprise, ses tâches sont spécifiques. Il peut s’occuper du recouvrement. Il peut être également le chargé des achats. Le comptable client, pour sa part, gère les opérations de vente et de facturation.

Ce poste est accessible normalement avec un Bac +2 en Comptabilité Gestion ou en Gestion des Entreprises et des Administrations. Enfin, après un Bac +3 ou Bac +5 en Comptabilité et gestion, tout étudiant peut occuper la fonction de Comptable. Le salaire moyen annuel brut varie entre 20 000 et 30 000 euros pour les débutants. Les experts touchent environ 60 000 euros bruts annuels.

Responsable administratif et financier

La personne qui occupe ce poste est chargée de superviser les activités administratives que financières au sein de l’entreprise. Il est garant de la bonne santé financière de l’organisation et du pilotage de sa stratégie financière.

Il joue un rôle de supervision de l’ensemble des tâches comptables, de la gestion des fonds et de la trésorerie. Il participe également à l’élaboration du budget et joue un rôle de conseiller pour le développement des activités de l’entreprise.

Sur le plan administratif, ses tâches sont similaires à celles d’un Directeur des Ressources Humaines. En effet, le Responsable administratif et financier peut s’occuper de la gestion du personnel et des contentieux.

Ce métier est accessible après des études approfondies dans les domaines de la gestion. Le niveau d’études nécessaire pour occuper ce poste est un Bac +5 en gestion ou finance d’entreprise. Cependant, ce poste requiert une expérience professionnelle suffisante en cabinet comptable ou à des postes de financier. Le salaire moyen brut pour cette fonction est de 6 458 euros mensuels.

Auditeur comptable et financier

L’auditeur comptable et financier s’occupe du contrôle des comptes financiers d’une entreprise. Il dispose de solides connaissances en gestion des entreprises. Néanmoins, sa tâche consiste à analyser les éléments financiers de l’organisation avec laquelle il travaille.

Il s’affaire à vérifier les comptes et à prodiguer des conseils sur les aspects comptables et financiers. Il apporte également son expertise dans l’évaluation des procédures et données comptables de l’entreprise pour son efficacité.

Avant de devenir Auditeur comptable et financier, il faut en principe avoir un diplôme de Master. Les filières de formation sont diverses : économie, gestion, comptabilité, audit et conseil, etc. Le salaire annuel brut d’un Auditeur comptable et financier oscille entre 30 000 et 36 000 euros à ses débuts. En tant que cadre confirmé, son salaire est d’environ 65 000 euros bruts annuels.

Analyste crédit

Encore appelé Analyst KYC (know your customer), ce spécialiste des finances est chargé d’empêcher le blanchiment des capitaux.

Il est commandité pour examiner les risques financiers des crédits à octroyer par son institution. Son action sur le terrain permet de déterminer les capacités de solvabilité des demandeurs de prêts. À terme, il peut recommander l’accord ou non d’un crédit.

Pour exercer ce métier, il faut avoir un Bac +5 en banque finance. Des études en économie et en sciences de gestion permettent également d’aboutir à cette profession. Le salaire d’un Analyste crédit à ses débuts est d’environ 2 500 euros bruts mensuels. Il peut gagner autour de 10 000 euros grâce à son expérience et ses responsabilités au sein de grandes entreprises.

Le métier de trader

Beaucoup de jeunes, avec la hausse de la Bourse, souhaitent devenir trader. Il existe plusieurs types de métier de trader, comme expliqué dans cet article. Vous pouvez soit travailler pour une banque ou une assurance, soit pour votre compte propre en tant qu’indépendant.

Dans tous les cas, il faut des solides connaissances financières. Pour devenir trader dans une grande banque il faut une solide formation académique, les meilleurs seulement soit choisis. Pour devenir trader indépendant, vous pouvez vous former comme vous désirez, mais votre revenu dépendra directement de votre performance. Vous avez vraiment intérêt à ce que vos investissements fonctionnent. Il faut donc investir fortement dans votre formation. Il ne s’agit pas seulement de la formation initiale, mais de la formation tout au long de votre carrière.

Le recrutement des jeunes

La fin des études présage souvent de belles opportunités d’emploi. Qu’il ait étudié le droit ou la médecine, tout jeune espère s’en sortir à bon compte. Cependant, le manque d’emploi est palpable et inquiète plus d’un. Si les emplois existent, ils ne sont pas toujours en nombre suffisant pour accueillir tout le monde.

L’importance d’un emploi pour les jeunes

Le travail est libérateur dit-on. Pour ce faire, plusieurs n’hésitent pas à se lancer dans des formations certifiantes pour décrocher leur premier poste. Si certains préfèrent l’entreprenariat, d’autres optent pour le salariat. Cette dernière option présente plusieurs avantages : sécurité financière, stabilité, indépendance, bref, la liberté dans le domaine financier. Aussi, plusieurs emplois sont très rémunérateurs et profitent aux jeunes en un revenu faible. Mais pour le jeune qui souhaite y parvenir, il doit apprendre le sens de la responsabilité, l’organisation, ainsi que la gestion du temps.

La capacité d’exercice de la jeunesse

La jeunesse constitue une main-d’œuvre non négligeable dans le domaine de l’emploi. Caractérisée par la vigueur et le dynamisme, elle est plus encline à rechercher du travail comparativement à la population adulte. C’est ainsi qu’au cours des mois de d’avril à juillet, le taux des jeunes à la recherche d’emploi s’accroît considérablement. Ces jeunes dont l’âge est compris entre 16 et 24 ans sont souvent des lycéens ou des étudiants. Pendant cette période, ces derniers s’orientent vers les jobs d’été soit qui s’accordent avec leur cursus universitaire ou qui les intéresse. La plupart des diplômés se transportent sur le marché de l’emploi espérant trouver un emploi soit temporaire ou permanent.

Les statistiques d’emploi

L’été 2020 a connu une augmentation singulière de la demande d’emploi par les jeunes. On dénombre 3,6 millions portant à 21,5 millions le nombre total de jeunes en quête de source de revenus. C’est une hausse en comparaison avec le chiffre de juillet 2019 qui était de 19,7 millions. En ce qui concerne le niveau d’activité, c’est-à-dire le taux des jeunes capables et disponibles à être employés, il est passé de 61,8 à 57,3 %, soit une chute de 4,5 %. En conséquence, du côté des jeunes garçons comme des jeunes filles, la baisse a été considérable.

Il en est de même pour les diverses communautés ethniques. Les chiffres ont longtemps démontré que la population blanche détenait le plus grand taux de participation des jeunes au travail. Les noirs affichaient souvent un taux de 52,5 %, les hispaniques 54,4 %et les asiatiques 42,9 %. Ces taux ont tous diminué au cours de l’année 2020 marquée par les affres de la pandémie de la Covid-19.

Le problème du chômage

En dépit des politiques menées, le chômage aux Etats-Unis persiste toujours. C’est une problématique dont les effets sont dévastateurs : maladie, famine, impossibilité de se soigner, pauvreté, inégalité, et bien d’autres encore. Non seulement les jeunes mais aussi l’avenir de la nation toute entière est mis en branle aux plans économiques et sociaux.

En 2013, on comptait plus de 13 % de la population jeune non scolarisée, sans emploi. Plusieurs autres peinaient à trouver des emplois à plein temps en accord avec leurs formations professionnelles, leurs aptitudes ou leur éducation. Et cet état de choses s’est accru avec la pandémie du coronavirus. En effet, le chômage connu une hausse inquiétante au mois d’avril. La fermeture de plusieurs entreprises, la suppression de certains postes, autant de mesures pour lutter contre la crise, ont eu un effet négatif sur les emplois. En conséquence, des salariés se sont retrouvés sans emploi du jour au lendemain. Ainsi, les jeunes sans emploi sont passés de 1,7 million en février à 4,9 millions en mai 2020.